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Familia Eremie. O veche familie românească originară din Săcelele Braşovului (studiu genealogic; întrepătrunderi cu alte familii) / La famille Eremie. Une vieille famille Roumaine de Săcele, Braşov (étude généalogique; apparentage avec d'autres familles)

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  • Heraldică, sigilografie şi genealogie (Heraldry, Sigillography and Genealogy)  Articolele semnate de autor
Limba de redactare română (rezumat în franceză)
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Excerpt Il s’agit d’une vieille roumaine des alentours de Braşov, de Săcele, ayant comme premier ancêtre présumé un certain Irimie au commencement du XVIIIème siècle = Ière génération. La IIe génération se compose de deux hommes, Stoica et Irimie, pendant la première moitié du XVIIIe siècle. De la IIIe génération nous ne connaissons qu’un seul homme, Démettre, né entre 1720-1725 qui achète, en 1751, une maison et un terrain dans le village Baciu (Bacsfalo). La IVe génération est représentée par le prêtre Irimia Eremie (1748-1823) de quel se tirent, par lui et sa femme Marie, jusqu’aujourd’hui les descendants de la famille. La Ve génération se compose de deux hommes et une femme qui ont vécu depuis la fin du XVIIIe siècle (1795) et 1887. Le premier a eu trois filles, en temps que le second 11 ou 12 enfants (cinq garçons et trois ou quatre filles) qui constituent la VIe génération, qui s’étend de 1825 à 1929, donc un siècle. Et pendant ce las de temps les membres de la famille s’établissent dans le Royaume – en Dobroudja, Brăila et Bârlad.
Tous les cinq garçons, mariés, ont eu des enfants qui forment la VIIe génération – 17 garçons et 9 filles, en tout 26 personnes qui vécurent pendant les années 1855-1994, donc pour à-peu-près un siècle et demi. Des 17 garçons, entre 1903 – 2012, descendent sept garçons et dix filles, en tout 17 personnes, la VIIIe génération.
Les VIIe et VIIIe générations sont celles qui soufrèrent des profondes transformations – les deux guerres mondiales et surtout l'après-guerre. Du pâturage à l’agriculture et en pour donner suite aux diverses préoccupations – industrie, médicine, constructions. Déménagements d'une ville à l’autre, une bonne partie à Bucarest ou même en Europe et Amérique. Une bonne partie des Eremies, naquit au temps de François Josèphe I ou de Charles Ier, a finie en communisme ou même en ce qui a suivi.
En évolution – mais nous pouvons dire même involution – dès sept derniers garçons seulement trois sont les parents de quatre garçons et deux filles. Aux garçons on peut compter un cinquième, qui a pris le nom de sa mère – donc sept personnes, la IXe génération d'après 1940. Et en fin de compte, la Xe génération - d'après 1979: trois-quatre filles et seulement un garçon. C'est la fin d'une famille? Officiellement… oui!
Comme conclusion: pendant les environ 320 ans d'existence, jusqu’à présent, la famille Eremie a eu 110 personnes, dont 73/74 se sont nées portant ce nom – 42 garçons et 31/32 filles. Une bonne partie de ceux-ci ont eu une certaine importance dans le développement du pays, indifférent du régime politique, accomplissant leur devoir à la maison, au travail, sous les armes, malgré le fait que de 1945 en 1990 le Pays n’a pas été trop reconnaissant… Mais une lutte est la vie, donc lutte… car demain le Soleil brille de nouveau sur le ciel.
Ainsi comme la parole du Seigneur envers Jérémie:
1.18. Moi, aujourd’hui, je fais de toi une place forte, un pilier de fer, un rempart de bronze, face au pays tout entier, face aux rois de Juda, a ses ministres.
19. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi; Je suis avec toi pour te libérer.
Paginaţia 142-225
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Titlul volumului de apariție
  • Cercetări Numismatice; XXIII-XXIV; anul 2017-2018; subtitlu: Volum dedicat memoriei Katiuşei Pârvan (1952-2018)
    • Cercetări Numismatice; XXIII-XXIV; anul 2017-2018; subtitlu: Volum dedicat memoriei Katiuşei Pârvan (1952-2018)
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Editura Publicat de: Muzeul Naţional de Istorie a României
Loc publicare Bucureşti