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Monede de bronz inedite de la Callatis din secolele I a.Chr. – I p.Chr. / Monnaies de bronze inédites du Ier siècle av. J.-C. et du Ier siècle ap. J.-C.

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  • Numismatică antică şi bizantină (Ancient and Byzantine Numismatics)  Articolele semnate de autor
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Excerpt Les auteurs proposent, en appuyant sur les dis pièces de la collection Virgil Ioniţă, une esquisse des émissions monétaires callatiennes de la deuxième moitié du Ier siècle av. J.-C. et la première moisie du Ier siècle ap. J.-C. Quatre d’elle portent sur l’avers la tête de Déméter à couronne d’épis et voile á droite et sur le revers la légende KAΛΛATIA et le nom APIΣTΩN, á cote des deux épis de blé dispose à droite. La tentative de dater les monnaies du magistrat APIΣTΩN constitue une démarche difficile dès le début, mais les traits stylistiques des représentations de l’avers et du revers, callatien, frappée dans des circonstances économiques assez troubles. Pour cette raison ils pensent qu’il n’était pas exclu que ces pièces aient appartenu au même personnage illustre de Callatis, Ariston, fils d’Ariston, auquel deux associations de culte ont dédié cinq inscriptions pour les bienfaits á la cité (ISM III 40-42, 44-45, pour lui et son fils avec le même nom). Cependant, il se pose la question dans quelle qualité le nom d’Ariston aurait-il été imprime sur les monnaies de Callatis, qui peuvent être situées sans doute parmi les dernières émissions autonomes de l’atelier. La réponse est offerte indirectement par Al. Avram, qui montre que l’association religieuse dédiée á Dionysos «l’extatique présente une forte composante publique», ses décrets étant «conçus d’après le formulaire des décrets du Conseil et de l’Assemblée». Il est probable que l’accomplissement d’une fonction sacerdotale et des tâches qui lui revenaient dans cette qualité, ait détermine l’impression de son nom sur les bronzes de Callatis. La date de la frappe des émissions de bronze semble être plus tardive que celle des pièces d’Aristagoras (après 44-40 av. J.-C.), mais précède le moment de l’exposition des inscriptions.
     Un tel cas heureux, de combinaison des témoignages numismatiques et des sources épigraphiques, est á Istros pour le magistrat et bienfaiteur de la cité, Aristagoras, fils d’Apatourios (ISM I 54), mais aussi à Dionysopolis pour le chef de la cité, Acornion, fils de Dionysos (IGB I-13). Voilà pourquoi, on présente deux monnaies de Dionysopolis avec le nom d’Acornion.
     Les auteurs éditent aussi deux monnaies callatiennes inconnues en littérature, qui appartient au temps d’Auguste. La première a sur l’avers une tête imberbe, sans lauriers, á droite et sur le revers, la légende KAΛ / ΛA, ayant au centre un carquois, un arc et une massue. La deuxième porte sur l’avers une tête laurée á droite et sur le reverse la légende KAΛΛATI / ANΩN, à cote d’une massue et un carquois avec arc, disposes verticalement. Le placement de ces monnaies après l’émission des pièces du bienfaiteur Ariston (I) est suggère par les données des deux dernier décrets dédiées au fils de celui-ci, Ariston (II) par les thiasites, adorateurs du dieu Dionysos (ISM III 44-45), qui esquissent l’histoire de Callatis et ses rapports avec le pouvoir romain vers la fin du premier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle ap. J-C. Dans l’inscription nº 44, datée vers le fin des années 12-15 ap. J.-C. sur la base d’éponymie détenue par le roi odrysse Cotys, fils de Rhoemetalkes, le père (Ariston I) est nommé ε…εργέτα καί κτίστα της πόλιος. Les spécialistes se sont mis d’accord sur le fait que le père avait été nommé «fondateur de la cite» á côté de la mention du titre de «bienfaiteur», mentionné dans les trois premiers décrets (ISM III 40-42), à la suite de son implication dans les négociations diplomatiques avec les autorités romaines.
     Dans la succession de ces événements il est fort probable que la première monnaie de bronze décrite, avec la tête de l’empereur sans couronne de lauriers, aurait été émise peu après la mission de Publius Vinicius (3-2 av. J.-C.) et ses négociations avec Ariston I, marquant ainsi la reconnaissance du nouveau statut de la cité. La deuxième pièce adopte le type des pièces impériales romaines, mais elle garde la même hésitation dans la reproduction des détails. Elle se place toujours á l’époque d’Auguste, après le passage á l’ère chrétienne. Le placement de cette émission dans le même intervalle de temps, à peu près, concorde avec le nombre d’inscriptions dédiées dans cette période et avec la réaction bienveillante des callatiens envers l’empereur.
     Dans une période ultérieure au règne d’Auguste, semblent se situer deux monnaies de bronze callatiennes, épreuves monétaires imprimées unifacies avec une représentation spécifique du revers: la légende KAΛΛATI / ANΩN entre un épi de blé et une massue en bas. L’aspect des lettres est semblable á celui du temps d’Auguste. Les traits stylistique de l’épi de blé indiquent que les épreuves monétaires appartiendraient á une période qui commence peu après Auguste et finit vers le milieu du Ier siècle ap. J.-C. Pour la forme de celui-ci, nous avons des analogies dans les autres cités grecques, avec une émission datée d’une façon incertaine dans la période romaine de Dionysopolis (Pick, 371 et pl. II, 18) ou avec une pièce de bronze de Tomis pour Britannicus (Regling, 2585 et pl. VI, 20). Les émissions présentées offrent une nouvelle image sur l’activité de l’atelier monétaire de Callatis, mais il y a beaucoup d’aspects qui restent à éclaircir.
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  • Cercetări Numismatice; XII-XIII; anul 2006-2007; seria 2006-2007
    • Cercetări Numismatice; XII-XIII; anul 2006-2007; seria 2006-2007
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