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Sigilii ale familiei Văcărescu – Întâmplări din societatea munteană la sfârşitul veacului al XVIII-lea / Sceaux de la famille Vacaresco – Mésaventures de la société valaque à la fin du XVIIIe – siècle

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Limba de redactare română
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Excerpt Un contrat conclu le 28 août 1767 porte, comme preuve d'authenticité, les empreintes de deux sceaux: celui du Grand vestiaire (trésorier général) Radou Vacaresko et celui de son épouse Vénéziana. En rappelant la généalogie de cette ancienne et illustre famille de boyards valaques, l'étude poursuit la vie des Vacaresko, qui fut parsemée par des événements ragiques. Plusieurs parents de Radou furent exilés ou tués, pendant Ies luttes politiques qui opposaient la fraction „nationale" à celle „phanariote", Ies autres ont perdu leurs fortunes.
Quant à lui, même si les hommes de sa famille étaient demandés aux charges de l'Etat, réfléchi, il s'est maintenu loin des intrigues. Il préféra surveiller et accroître ses biens, en s'occupant avec soin de bien élever et instruire ses enfants. Á sa mort, son épouse, Vénéziana, veilla à ce que toute la fortune de la famille soit bien administrée; elle demanda au Prince Régnant la permission d'organiser des foires, toutes les semaines, dans un de ses villages; sur ses terres, elle a fait faire construire une école pour les enfants des paysans, dont les charge été assures par ses soins.
En octobre 1798, un horrible assassinat met fin à sa vie. Le Prince Constantin Hangerly (1797-1799) demanda aux autorités de trouver les traces des malfaiteurs et finalement quelques bohémiens furent arrêtés, mais l'enquête sur le crime piétinait. Le bruit courait que les assassins étaient engagés par le neveu de son mari, le poète Aleko Vacaresko. On le savait amoureux de sa fille (plutôt, d'une de ses nièces), quoi qu'il fût marié et, comme Vénéziana s'opposait à cette liaison, on disait qu'il engagea les sicaires pour s'en débarrasser. Alors, Aleko écrit une pathétique pétition au Prince, rejettent les calomnies. Il demanda que les assassins soient torturés pour que la vérité soit connue, mais les autorités ne tirèrent jamais l'affaire au clair.
Pami les vers d'amour d'Aleko, un acrostiche dévoile le nom de sa bien-aimée, Rucsandra. Nous avons tâché de trouver „l'objet" de son adoration, en supposant qu'elle était, soit la sœur du Prince Alexandre Moroussi (1793-1796), soit - plus vraisemblable, Rucsandra Campineano, en vérité sa cousine, de même que nièce éloigné de Vénéziana. Elle était la femme de Charles Campineano, celui qu'Aleko désignait comme le calomniateur qui avait fait colporter les bruits.
Les empreintes, inédites, des sceaux des époux Radou et Vénéziana Vacaresko, nous ont conduit à nous remémorer et d'éclaircir certains moments de la vie privée, dans la société valaque, à la fin du XVIIIe siècle.
Paginaţia 537-554
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Titlul volumului de apariție
  • Cercetări Numismatice; IX-XI; anul 2003-2005; seria 2003-2005
    • Cercetări Numismatice; IX-XI; anul 2003-2005; seria 2003-2005
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